l’aide de l’hypnose pour le sevrage de l’alcool

aide au sevrage de l'alcoolDans l’imaginaire populaire, la consommation d’alcool est souvent bien vue. La grande majorité des consommateurs perçoit les côtés positifs de l’alcool (convivialité, goût agréable, etc.) .

La plupart du temps, l’abus d’alcool est associé à l’ivresse ou l’alcoolo dépendance. Mais cette attitude caricaturale ne permet que de stigmatiser certains comportements tout en se donnant des excuses pour justifier sa propre consommation. Pourtant, l’alcool devient problématique avant l’ivresse

Est-on dépendant à l’alcool?

Chaque personne dépendante a un profil différent selon son environnement social, la quantité et la nature de l’alcool ingéré et surtout sa personnalité. De manière générale, il semble que ces personnes utilisent l’alcool comme un traitement. Pour calmer leur timidité, leur fragilité émotionnelle, leur difficulté à affronter les autres ou les problèmes de la vie… Il existe plein de cause différentes qui ne seront pas listé ici.

Souvent la dépendance à l’alcool est définie par la survenue simultanée pour un individu de trois parmi les sept critères suivants:

  • Tolérance augmentée (tient mieux l’alcool)
  • Symptômes de sevrage (tremblements, anxiété, sudations, épilepsie à l’arrêt de l’alcool)
  • Difficultés à contrôler la quantité d’alcool consommé
  • Préoccupations liées à l’approvisionnement en alcool
  • Désir persistant et infructueux de diminuer ou d’interrompre la consommation
  • Répercussions négatives de l’alcool sur les loisirs et la vie sociale
  • Consommation persistante malgré des problèmes de santé physique ou psychique.

La dépendance physique

Pour ce qui est de l’aspect physique du problème, tout en étant souvent mis en avant, il a été relativement peu étudié et s’est révélé le grand perdant de la recherche, plus attentive à décrypter les phénomènes d’atteinte à l’intégrité somatique. Nous pouvons néanmoins dire qu’il y a plusieurs directions dans lesquelles des précisions sont encore attendues. Les membranes des neurones se rigidifient, et (c’est ce qui crée aussi la tolérance) rend plus difficile le passage de certains éléments lorsque l’organisme est à jeun : c’est la raison des troubles de sevrage. Par ailleurs, l’alcool joue aussi sur le fonctionnement et la production de neurotransmetteurs, en suscitant la production (anormale) de certains d’entre eux, fictifs et d’ailleurs communs avec d’autres drogues (peyotl, morphine, etc.), aux dépens d’autres médiateurs chimiques : ils créeraient une appétence spontanée pour l’alcool, selon des expériences menées sur des rats.

La dépendance psychologique

Pour ce qui est de la dépendance psychologique, elle a été elle aussi souvent invoquée, sans que, là non plus, une clarification réelle ait été proposée. Elle part du principe général que l’alcoolisme est le symptôme (et souvent un symptôme-écran) d’un manque plus global. Une des explications est le narcissisme, au sens où celui-ci est un état dans lequel la libido est tournée vers soi ou des objets qui le remplacent. Une autre grande explication est la névrose, dans laquelle l’alcool permet de passer outre les limites perçues et l’inadéquation entre fantasme et réalité, par la déréalisassions que procure l’ivresse. Pour d’autres encore (parmi lesquels Freud), le recours à l’alcool est une alternative à la psychose et à la mystique, pour passer outre les restrictions imposées par la vie sociale. Et quand l’individu a une bonne raison de boire, il ne peut pas se passer d’alcool sans résoudre auparavant le problème qui le pousse à se réfugier dans la boisson. Par ailleurs, il existe un autre type de dépendance psychologique, c’est celui qui tient au contexte de l’alcoolisation et au conditionnement introduit par ce contexte.

L’hypnose pour aider avec l’alcool.

On peut envisager trois stratégies de base pour supprimer la dépendance psychologique:

  • supprimer les besoins à leur source,
  • diminuer les besoins jusqu’à ce qu’ils soient à un niveau supportable
  • trouver d’autres moyens de les satisfaire.

Ces stratégies ont leurs intérêts et leur efficacité, le choix de l’une ou de l’autre va dépendre de la personnalité du patient, de son histoire, de son modèle du monde, etc.

La suppression des besoins se fait par un travail d’exploration sous hypnose pour comprendre le mécanisme de production de l’émotion négative, suivi par un travail sur les mécanismes mis à jour destiné à provoquer l’arrêt de ces processus actifs. Différentes techniques sont mises à l’oeuvre pour provoquer cet arrêt.

Parfois, on n’arrive pas à arrêter complètement les processus inconscients en cause, dans ce cas on essaye de diminuer l’intensité de l’émotion produite par un travail de recadrage.

La recherche de nouvelles manières de satisfaire les besoins, sources du mal-être, se fait également sous hypnose, car cela concerne des processus inconscients qui ne sont facilement accessibles que dans cet état.

Source :

http://www.automesure.com

www.wikipedia.fr

http://www.chuv.ch

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