Sexologie féminine et Hypnose

la séxologie féminineLa sexologie a beaucoup évolué ces dernières années. De plus en plus de personnes sont soucieuses de leur sexualité. De nombreuse personnes avec des problèmes dans ce domaine aujourd’hui se sente menacé dans leur couple et dans leur bien-être. L’hypnose peut être une des solutions possibles.

Auto-hypnose positive :

D. Araoz (Hypnose et sexologie, 1982) définit clairement un des phénomènes majeur du dysfonctionnement sexuel ou de l’inhibition sexuelle, ce qu’il appelle « auto-hypnose négative ». L’auto-hypnose négative, ce sont des croyances inconscientes mises en place au fil du temps, qui s’imposent et viennent parasiter l’épanouissement (commentaires intérieurs, croyances limitantes, images négatives sur la sexualité…). Ces croyances très fortes et difficiles à remettre en cause car inconscientes viennent bloquer l’évolution ou le changement. L’hypnose est ici un outil important de changement car elle permet l’accès à ce même niveau inconscient et la remise en cause de ces limitations ou blocages.

L’observation de l’approche sexuel d’une femme  (Walen, 1980) relèvent que plus de les  trois-quarts dur processus est mental et donc hypnotiques par nature. L’hypnose est donc un outil privilégié pour agir à ces différents niveaux et construire une réalité sexuelle adaptée au bien-être et au plaisir.

Imagerie mentale :

l’imagination est le germe du possible. Imaginer, c’est se créer le réel. Mais aussi, dans le domaine hypnotique, c’est se donner le moyen de vivre des situations, émotions données et vécues comme réel par une majeure partie de l’individu. L’imagerie mentale présente donc des atouts dans le domaine de l’apprentissage, du développement des compétences, de l’évolution des sensations, du changement de perceptions, d’évaluations et de manières de penser… L’imagerie mentale positive est un aspect essentiel et important du développement et de l’épanouissement sexuel : elle neutralise les pensées négatives et ouvre l’esprit à l’autosuggestion, dont nous avons vu qu’elle était déterminante dans l’émergence du désir et l’élaboration du plaisir.

Changement :

l’imagerie mentale induit trois phénomènes essentiels :

  • Une maîtrise de soi vécue et intégrée apportée par la répétition et le contrôle des images
  • Des changements de signification et d’évaluation :  la maîtrise de soi entraîne une modification du dialogue intérieur et des représentations mentales. De ce fait, la situation est recadrée.
  • Une répétition mentale venant  renforcer encore l’idée de maîtrise.

L’hypnose, constitue donc un élément de réponse en sexologie, agissant à tous les niveaux de la problématique et rendant  les changements et évolutions possibles.

Voici une liste non exhaustif des trouble sexuel rencontré chez la femme

Troubles Vaso-Congestifs

Les TVC (Jehu, 1979) désignent une inadéquation de l’excitation physiologique c’est-à-dire une vasocongestion génitale absente ou partielle accompagnée d’un défaut plus ou moins important de lubrification, entraînant inconfort et/ou insatisfaction sexuelle. Le désir de sexualité est présent, mais le corps dysfonctionne. On peut parler de panne sexuelle féminine. Comme dans les troubles érectiles chez l’homme, il n’y a donc pas nécessairement absence de désir ou frigidité. L’hypnothérapie permet d’induire des modifications physiologiques adaptées, relâchement, coopération esprit-corps et lubrification. Les effets dans le cadre des TVC, à condition de pratiquer quelques séances, sont rapides, efficaces et durables.

Vaginisme

Les symptômes les plus fréquents :

  • Spasmes des muscles de l’entrée vaginale ( muscles bulbo- spongieux)
  • Spasmes des muscles vaginaux du début du rapport sexuel
  • Spasmes des muscles vaginaux pendant un examen pelvien
  • Pénétration sexuelle impossible
  • Examen pelvien impossible
  • Peur de la sexualité
  • Attitude négative envers la sexualité.

Le vaginisme désigne un spasme involontaire du sphincter vaginal et du muscle releveur de l’anus, lors d’une pénétration, ou un contact avec les lèvres internes. Un peu à l’image de l’oeil qui se ferme au contact d’un moucheron. En cela, le spasme est involontaire, incontrôlé. La pénétration est alors difficile, impossible ou douloureuse. L’hypnothérapie propose là encore une approche globale, autant d’un point de vue psychologique (crainte, culpabilité, non  intégration du vagin dans le schéma corporel et autres phénomènes inconscients) que physiologique (entraînement à la détente de la région pelvienne). Dans les deux domaines, la femme reprend le contrôle de la situation.

Préorgasmie (dysorgasmie)

Il y a dysorgasmie, lorsqu’il y a désir sexuel, stimulation et excitation mais que la femme ne peut atteindre l’orgasme. Il s’agit là d’un progression à mettre en place jusqu’à satisfaction. L’hypnothérapie est un outil puissant de cet apprentissage. Le terme de frigidité est plus général : il y a frigidité lorsqu’il y a à la fois trouble du désir, trouble du plaisir et trouble de l’orgasme. Les techniques d’imageries, de projection de développement des sensations utilisées en hypnothérapie constituent un outil de choix.

Dyspareunie

La dyspareunie se caractérise par des douleurs (au niveau des lèvres, du clitoris, du vagin ou des organes pelviens internes) sans contractures vaginales. Ces problèmes présentent fréquemment une part organique ( Mais autant dans la douleur que dans son appréhension, l’hypnose apportera des améliorations voir une résolution.

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